GIANT SAND

Giant Sand, appelé à l’origine The Giant Sandworms, est un groupe de musique américain de Tucson (mais Los Angeles a longtemps été le repaire du groupe). Conduit par l’omniprésent chanteur-parolier-guitariste-pianiste Howe Gelb, les membres du groupe ont souvent changé au cours du temps et à chaque nouvel album. La batterie et la basse ont longtemps été assurées par John Convertino et Joey Burns, qui ont fini par former le groupe Calexico. Aux claviers a officié Chris Cacavas (de Green on Red), à la basse Paula Jean Brown (épouse de Gelb dans le même temps), et à la batterie Tom Larkins. Parmi les musiciens invités on relève les noms de Victoria WilliamsNeko CaseJuliana HatfieldPJ HarveyVic Chesnutt, Steve Wynn, Vicki Peterson, Rainer Ptacek, quasiment tous les membres de Poi Dog Pondering et des petites contributions de la fille de Gelb et Brown, Indiosa Patsy Jean.
Tout comme les changements fréquents de musicien, la tonalité musicale des albums varie également, d’une guitare électrique à peine grattée – à la manière d’un des modèles de Gelb, Neil Young – à des passages s’inspirant quasiment du metal, au sein parfois du même morceau. On retrouve aussi des envolées jazz inspirées par Thelonious Monk à Gelb au piano, jouées avec le phrasé saccadé caractéristique de son œuvre.

(Salle des fêtes – Vandoeuvre Les Nancy)

Keith Richards !

Jean-Christophe B. vient de me transmettre cette info qui me laisse pantois, que dis-je ? Je le remercie de m’avoir laissé poster ce message, sachant l’attachement que j’ai pour les Stones… Bon, en ce qui me concerne, l’histoire peut se lire dans le sens inverse 🙂 !

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Antes de empezar a escribir pido disculpas porque no me he aguantado. He visto esta noticia y me ha sido imposible no dedicarle una Garabuya.

De Keith Richards, componente mítico de los Rolling Stones, se ha hablado de todo: que si se ha caido de una palmera, que si se ha esnifado las cenizas de su padre, que si … (ufff, mejor no sigo), pero está última, para mí se lleva la palma:

En la autobiografía Life que verá la luz en Gran Bretaña el próximo Octubre, el músico revela estos y otros aspectos relacionados con su afición a los libros, como las inmensas colecciones de ellos que posee en sus mansiones de Inglaterra y Estados Unidos. Y que además, las clasifica utilizando el profesional Sistema Decimal Dewey.

Richards confesó que estuvo a punto de estudiar la carrera de bibliotecología, pero que finalmente no se decidió, porque la consideraba « demasiado complicada ». –¿Os imagináis a un compañero de pupitre así?-.
Para terminar, una de sus declaraciones: « Cuando estás creciendo, existen dos instituciones que te afectan poderosamente: la iglesia, que le pertenece a Dios; y la biblioteca pública, que te pertenece a ti. La biblioteca pública es un gran ecualizador ».

Pues que pena que haya triunfado en el rock sin duda hemos perdido un gran bibliotecario.

Art MENGO

Né le 1 à Toulouse de parents réfugiés espagnols, Michel Armengot, un temps musicien de bar, se fait connaître en 1988 sous le pseudonyme Art Mengo avec Les parfums de sa vie (je l’ai tant aimée) qui sera un succès2,3, avant un premier album en 1990Un 15 août en février.
Avec le concours de son beau-frère Patrice Guirao, qui a écrit la majorité de ses textes, il évolue sur des tempos tour à tour jazzybossa nova et blues.
Il compose également pour d’autres : Ute Lemper (avec qui il chantera Parler d’amour), Henri SalvadorPhilippe LéotardClémence LhommeEnrico MaciasFlorent PagnyJane BirkinJohnny HallydayJuliette GrécoViktor LazloClarikaLiane Foly et Maurane notamment. Il met en musique des textes des écrivains Jean RouaudThierry Illouz et Marie Nimier pour lui-même ou pour Eddy Mitchell et Juliette Gréco. Art Mengo a également composé la musique de 2 chansons du dernier album d’Yves Duteil « (fr)agiles » (sorti en 2008)4. Il lui a composé la musique de la chanson La Note bleue, une chanson en hommage à un homme qu’Art Mengo admirait énormément lui aussi, Claude Nougaro, et la musique de la chanson dédiée au petit-fils d’Yves Duteil Si j’étais ton chemin. En 2003 il résumait sur scène ses seize années de carrière musicale en disant : « J’ai fait deux succès (Les parfums de sa vieParler d’amour), trois succès d’estime (GinoLaisse-moi partirLa mer n’existe pas) et… cinquante trois succès intimes ».
(Salle Poirel à Nancy en ….)

Elliott MURPHY

Encouragé par sa mère Josephine, Elliott Murphy apprend la guitare à l’âge de douze ans. Avec son époux Elliott Senior, elle lui transmet sa passion de la musique et du spectacle. Elliott Murphy a seize ans lorsque son père décède. Il dédiera plusieurs chansons à ses parents : On Elvis Presley BirthdayTime FliesPneumonia Alley.

Il commence à jouer de la guitare à 12 ans avec son groupe The Rapscallions. Adolescent, il joue dans de petits groupes amateurs de rythm’n blues. Il part ensuite pour l’Europe et y renforce sa formation de musicien en jouant dans les rues de nombreuses villes.
Elliott Murphy enregistre en 1973 chez Polydor son premier album, Aquashow pour lequel il est accompagné par un groupe de folk-rock dont fait partie son frère Matthew Murphy à la basse.
Le disque est suivi de trois albums Lost Generation (1975), Night Lights (1976) et Just a Story From America (1977). Ces albums ne rencontrent toutefois pas le succès escompté auprès du grand public.
Il signe chez New Rose Records en 1985 avec l’album Milwaukee produit par Jerry Harrison du groupe Talking Heads.
De nombreux disques enrichissent sa discographie dans les années 1980 et 1990, dont 12 (1990), où figure la chanson Something like Steve Mc Queen, et Selling The Gold (1995) dans lequel Bruce Springsteen, son vieil ami, l’accompagne, dans les chœurs, sur un titre.
Le public américain semblant peu réceptif à sa musique, Elliott Murphy s’expatrie à Paris en 1989. Il y vit depuis, avec sa femme et son fils. Il est rejoint en 1996 par le guitariste français Olivier Durand (ex Little Bob Story). Elliott Murphy enchaine depuis les albums : Beauregard (1998), String Of Storm (2003) et Coming Home Again (2007).
Elliott Murphy parcourt l’Europe, enchainant un nombre impressionnant de concerts. Il s’est affirmé comme un formidable artiste de scènes sur lesquelles il a l’habitude de se donner sans compter. En témoigne le concert qu’il a donné le 9 juin 2007 au Spirit of 66 à Verviers (Belgique) au cours duquel il a joué pendant 4 heures et 20 minutes sans interruption1.
Posant un regard tendre sur l’aspect erratique de nos existences, il chante nos fêlures intimes. Pour Elliott Murphy, la musique et la littérature (en particulier F. Scott Fitzgerald) sont indispensables car c’est l’art qui nous console, nous élève et nous rend heureux.
Le 29 juin 2013, il participe au concert de Bruce Springsteen and The E-Street Band au Stade de France en interprétant avec son fils et le Boss Born to Run. Et de nouveau le 11 juillet 2016, à l’AccorHotels Arena [archive], toujours avec son fils, toujours sur Born to Run
Il a été nommé Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres ce mercredi 4 novembre 2015.

Neil YOUNG

Neil Percival Young, né le  à Toronto, est un chanteur et guitariste de folkcountry et rock canadien. Son apogée de popularité se situe au début des années 1970 avec les albums After the Gold Rush et Harvest et son rôle dans le groupe Crosby, Stills, Nash & Young. Il est le fils du journaliste et nouvelliste canadien Scott Young décédé en 2005.
La musique de Neil Young est reconnaissable par sa voix souvent haut-perchée et la guitare omniprésente. Les chansons relèvent de genres bien distincts : un folk rock acoustique mâtiné de country avec des chansons comme Heart of Gold ou Long May You Run ; mais aussi une forme de hard rock et grunge avant l’heure, musique lancinante et hypnotique aux guitares saturées que l’on retrouve dans Cinnamon GirlSouthern Man ou Rockin’ in the Free World, souvent associé avec Crazy Horse, le groupe qui l’accompagne une grande partie de sa carrière. Il s’est aussi aventuré dans d’autres genres musicaux (musique électroniquenoise rock et rockabilly).

Biographie

Dans son enfance, Neil Young est victime d’une attaque de polio en 1951, au cours de la dernière grande épidémie survenue dans l’Ontario1.

Les débuts : Buffalo Springfield

Au tout début de sa carrière, Neil Young, vivant à WinnipegCanada, avait joué dans The Squires. Le succès avait été très relatif. Il a plus tard joué en solo au Canada. C’est en arrivant aux États-Unis, en Californie, en 1965, que le jeune homme est apparu sur la scène musicale internationale, à Los Angeles, avec le groupe Buffalo Springfield. Ce groupe de folk rock était initialement composé par Neil Young, Stephen StillsRichie Furay, Jim Messina – qui serait plus tard avec le duo Loggins & Messina -, Dewey Martin et Bruce Palmer. De 1966 à 1968, ils ont enregistré trois albums.

Une carrière solo

En 1968, Young entame une carrière solo et réalise un premier album folk rock : Neil Young.
Avec son groupe Crazy Horse, il enregistre un deuxième disque Everybody Knows This Is Nowhere, puis After the Gold Rush (1970). Les trois musiciens de Crazy Horse (Danny WhittenRalph Molina et Billy Talbot) formaient depuis 1962 le noyau dur des Rockets, un groupe de bar, avant que Young ne les recrute pour une tournée et son deuxième album solo. À ce jour Crazy Horse a accompagné Neil Young sur onze de ses albums et dans de nombreuses tournées.
En 1969 Neil Young rejoint le trio Crosby, Stills and Nash et apparaît au festival de Woodstock mais refuse d’être filmé. Ensemble, ils sortent peu après l’album Déjà Vu (1970). Depuis cette période ils collaborent ensemble épisodiquement ; ils ont produit 4 albums en commun.
En 1972, il rassemble des musiciens de studio de Nashville sous le nom de Stray Gators pour enregistrer l’album Harvest pour lequel il obtient un succès phénoménal (numéro 1 aux États-Unis et au Royaume-Uni). En France, Neil Young reçoit pour cet album le prix de l’académie Charles-Cros.

La période noire

Affecté par le décès de Danny Whitten en 1972, par le handicap de son fils et par sa dépendance à la cocaïne, Neil Young sombre dans une dépression. De plus, il souffre de crises d’épilepsie. Durant cette période, il enrichit sa discographie d’albums empreints d’un pessimisme sombre : Time Fades Away (1973), On the Beach (1974) et Tonight’s the Night (1975).
Après Zuma (1975), tout semble aller mieux et paraissent d’autres albums : American Stars ‘n Bars (1977), Comes a Time (1978), Rust Never Sleeps et Live Rust (1979). En 1975 Young reçoit du guitariste Grant Boatright une Martin D-28 qui l’accompagne par la suite sur la plupart des titres acoustiques. Il rencontre Pegi Young en 1974 et se marie avec elle quatre ans plus tard.
Après la sortie de Live Rust en 1979 il prend du recul avec la musique pour mieux se consacrer à sa vie privée, en particulier à son deuxième fils, souffrant comme l’aîné d’un handicap grave. Il continue cependant d’enregistrer des albums, Hawks and Doves (1980) et Re-ac-tor (1981).

Contrat avec Geffen

En 1982, Neil Young signe un nouveau contrat avec David Geffen. Il était lié avec Reprise depuis son premier album solo. Geffen lui promit une liberté artistique totale… et refusa l’album « Island In The Sun » au profit de Trans. Le public et les critiques sont déconcertés par cet album électronique. Le suivant fut à nouveau refusé par Geffen, le prétextant trop country et pas assez rock’n’ roll. En réaction Neil Young fit un album rockabilly, Everybody’s Rockin’ (1983).
En 1985 il sort l’album Old Ways. La même année il cofonde le concert de charité Farm-Aid pour venir en aide aux agriculteurs américains en 1985. Sortent ensuite les albums Landing on Water (1986) et Life (1987). Neil Young fait en 1993 une compilation de la période « Geffen » : Lucky Thirteen qui compte cinq inédits. C’est sa deuxième anthologie depuis Decade en 1977. La période Geffen a été pour le Canadien l’ère du « n’importe quoi », incapable de retrouver la grande flamme rock. Elle a été cependant pour lui un moment de liberté créatrice, et probablement, au sortir de la fabuleuse décennie 70, un temps de « calme » et de retour aux sources. Les albums Old Ways et celui sonnant rock’n’roll sont là pour le rappeler.

Retour aux racines

Neil Young, le 22 juin 2008 à Florence

Après l’album Life, il signe avec Warner Brothers et retourne à Reprise Records. En 1988 parait This Note’s for You, puis Freedom (1989), Ragged Glory (1990) et Harvest Moon (1992).
Sleeps with Angels sorti en 1994 est hanté par la mort de Kurt Cobain. Dans sa lettre posthume Cobain cite Hey Hey, My My de Young : « It’s better to burn out than to fade away » (Mieux vaut se cramer intensément que s’éteindre à petit feu). Young en est bouleversé d’autant que les deux artistes s’appréciaient beaucoup et que cette mort ressemble terriblement à celle, vingt ans plus tôt, de Danny Whitten2.
Paraissent ensuite Mirror Ball avec Pearl Jam (1995), Broken Arrow (1996), Silver & Gold (2000), Are You Passionate? (2002), Greendale (2003), Prairie Wind (2005) et Living with War (2006). Ce dernier disque est un manifeste anti-Bush particulièrement corrosif.
En 2005, il est victime d’un accident vasculaire cérébral (une rupture d’anévrisme), sans conséquences notables.
Depuis des années, Neil Young a l’intention de publier ses Archives avec de très nombreux titres inédits ou enregistrés en concert. Le projet comporte de nombreux CD, regroupés, pour la plupart, sous forme de coffrets. Le premier coffret (volume 1) est paru en 2009 avec sept CD (sur les pochettes, il est précisé « NYA », Neil Young Archives).
Chrome Dreams II (2007), est dans la lignée des albums mélangeant les ballades folk rock et les compositions plus électriques. Dans cet album figure Ordinary People qui dure plus de 18 minutes. Cette chanson, enregistrée il y a plus de 20 ans à l’époque de l’album This Note’s for You, était restée inédite.
En 2009, Neil Young publie Fork in the Road, un concept album autour de sa Lincoln Continental, une voiture modifiée pour ne consommer que des énergies alternatives. En 2010 sort Le Noise, album expérimental produit par Daniel Lanois.
Il a interprété Long May You Run lors de la cérémonie de clôture des J.O. d’hiver de Vancouver 2010.
Il retrouve le Crazy Horse en 2012 pour Americana, une compilation de reprises de chansons folkloriques américaines. Psychedelic Pill, un album plus traditionnel enregistré lui aussi avec le Crazy Horse, sortira plus tard dans l’année.
En 2014 sort un album de reprises intitulé A Letter Home sur le label Third Man Records. Jack White apparaît sur deux chansons3.
En 2015 Young annonce la sortie d’un album politiquement engagé contre la firme Monsanto.
Neil Young a connu beaucoup de moments difficiles dans sa vie : ses parents ont divorcé, il est divorcé, ses deux garçons sont atteints de handicaps moteur et mental, il a été atteint de graves maladies et a survécu à nombre de ses amis. En dépit de toutes ces tragédies personnelles, il poursuit sa carrière de musicien depuis plus de 40 ans. Chaque album est marqué par le contexte du moment présent et parfois politiquement engagé.

Elliott MURPHY

Elliott Murphy (né le 16 mars 1949 à Garden City, New York) est un auteur-compositeur-interprètemusicien et écrivain américain.

Biographie

Encouragé par sa mère Josephine, Elliott Murphy apprend la guitare à l’âge de douze ans. Avec son époux Elliott Senior, elle lui transmet sa passion de la musique et du spectacle. Elliott Murphy a seize ans lorsque son père décède. Il dédiera plusieurs chansons à ses parents : On Elvis Presley BirthdayTime FliesPneumonia Alley.
Il commence à jouer de la guitare à 12 ans avec son groupe The Rapscallions. Adolescent, il joue dans de petits groupes amateurs de rythm’n blues. Il part ensuite pour l’Europe et y renforce sa formation de musicien en jouant dans les rues de nombreuses villes.
Elliott Murphy enregistre en 1973 chez Polydor son premier album, Aquashow pour lequel il est accompagné par un groupe de folk-rock dont fait partie son frère Matthew Murphy à la basse.
Le disque est suivi de trois albums Lost Generation (1975), Night Lights (1976) et Just a Story From America (1977). Ces albums ne rencontrent toutefois pas le succès escompté auprès du grand public.
Il signe chez New Rose Records en 1985 avec l’album Milwaukee produit par Jerry Harrison du groupe Talking Heads.
De nombreux disques enrichissent sa discographie dans les années 1980 et 1990, dont 12 (1990), où figure la chanson Something like Steve Mc Queen, et Selling The Gold (1995) dans lequel Bruce Springsteen, son vieil ami, l’accompagne, dans les chœurs, sur un titre.
Le public américain semblant peu réceptif à sa musique, Elliott Murphy s’expatrie à Paris en 1989. Il y vit depuis, avec sa femme et son fils. Il est rejoint en 1996 par le guitariste français Olivier Durand (ex Little Bob Story). Elliott Murphy enchaine depuis les albums : Beauregard (1998), String Of Storm (2003) et Coming Home Again (2007).
Elliott Murphy parcourt l’Europe, enchainant un nombre impressionnant de concerts. Il s’est affirmé comme un formidable artiste de scènes sur lesquelles il a l’habitude de se donner sans compter. En témoigne le concert qu’il a donné le 9 juin 2007 au Spirit of 66 à Verviers (Belgique) au cours duquel il a joué pendant 4 heures et 20 minutes sans interruption1.
Posant un regard tendre sur l’aspect erratique de nos existences, il chante nos fêlures intimes. Pour Elliott Murphy, la musique et la littérature (en particulier F. Scott Fitzgerald) sont indispensables car c’est l’art qui nous console, nous élève et nous rend heureux.
Le 29 juin 2013, il participe au concert de Bruce Springsteen and The E-Street Band au Stade de France en interprétant avec son fils et le Boss Born to Run. Et de nouveau le 11 juillet 2016, à l’AccorHotels Arena [archive], toujours avec son fils, toujours sur Born to Run
Il a été nommé Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres ce mercredi 4 novembre 2015.

Elliott MURPHY

Encouragé par sa mère Josephine, Elliott Murphy apprend la guitare à l’âge de douze ans. Avec son époux Elliott Senior, elle lui transmet sa passion de la musique et du spectacle. Elliott Murphy a seize ans lorsque son père décède. Il dédiera plusieurs chansons à ses parents : On Elvis Presley BirthdayTime FliesPneumonia Alley.
Il commence à jouer de la guitare à 12 ans avec son groupe The Rapscallions. Adolescent, il joue dans de petits groupes amateurs de rythm’n blues. Il part ensuite pour l’Europe et y renforce sa formation de musicien en jouant dans les rues de nombreuses villes.
Elliott Murphy enregistre en 1973 chez Polydor son premier album, Aquashow pour lequel il est accompagné par un groupe de folk-rock dont fait partie son frère Matthew Murphy à la basse.
Le disque est suivi de trois albums Lost Generation (1975), Night Lights (1976) et Just a Story From America (1977). Ces albums ne rencontrent toutefois pas le succès escompté auprès du grand public.
Il signe chez New Rose Records en 1985 avec l’album Milwaukee produit par Jerry Harrison du groupe Talking Heads.
De nombreux disques enrichissent sa discographie dans les années 1980 et 1990, dont 12 (1990), où figure la chanson Something like Steve Mc Queen, et Selling The Gold (1995) dans lequel Bruce Springsteen, son vieil ami, l’accompagne, dans les chœurs, sur un titre.
Le public américain semblant peu réceptif à sa musique, Elliott Murphy s’expatrie à Paris en 1989. Il y vit depuis, avec sa femme et son fils. Il est rejoint en 1996 par le guitariste français Olivier Durand (ex Little Bob Story). Elliott Murphy enchaine depuis les albums : Beauregard (1998), String Of Storm (2003) et Coming Home Again (2007).
Elliott Murphy parcourt l’Europe, enchainant un nombre impressionnant de concerts. Il s’est affirmé comme un formidable artiste de scènes sur lesquelles il a l’habitude de se donner sans compter. En témoigne le concert qu’il a donné le 9 juin 2007 au Spirit of 66 à Verviers (Belgique) au cours duquel il a joué pendant 4 heures et 20 minutes sans interruption1.
Posant un regard tendre sur l’aspect erratique de nos existences, il chante nos fêlures intimes. Pour Elliott Murphy, la musique et la littérature (en particulier F. Scott Fitzgerald) sont indispensables car c’est l’art qui nous console, nous élève et nous rend heureux.
Le 29 juin 2013, il participe au concert de Bruce Springsteen and The E-Street Band au Stade de France en interprétant avec son fils et le Boss Born to Run. Et de nouveau le 11 juillet 2016, à l’AccorHotels Arena [archive], toujours avec son fils, toujours sur Born to Run
Il a été nommé Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres ce mercredi 4 novembre 2015.

Jean-Louis AUBERT

Jean-Louis Aubert, né le  à Nantua (Ain), est un auteur-compositeur interprètechanteurguitariste et producteur français, artiste de rock avec le groupe Téléphone, puis en solo et dès 2015 en tournée avec le groupe Les Insus? , groupe composé des membres de Téléphone sans la bassiste Corine Marienneau1.
Il a vendu plus de trois millions de disques en solo et près de six millions avec le groupe Téléphone. Il a également donné au total plus de 1 250 concerts.
(Vu à Nancy, la Pépinière)