Michael Robert Chapman (born 24 January 1941, Hunslet, Leeds, Yorkshire, England[1]) is an English singer-songwriter and guitarist. Chapman originally began playing guitar with jazz bands, mainly in his home town of Leeds in The West Riding of Yorkshire. He became well known in the folk clubs of the late 1960s, as well as on the ‘progressive‘ music scene, and has recorded over 40 albums to date.
In 2016 Chapman celebrates 50 years as a professional musician. He still plays professionally & regularly tours in the UK, Europe and USA.
Michael Chapman is known for his varied guitar tunings.
John McLaughlin commence sa carrière de musicien professionnel au sein des formations de Duffy Power, Graham Bond et Georgie Fame, qui jouent principalement du rhythm and blues. Il enregistre à l’occasion comme musicien de studio pour David Bowie, alors inconnu, mais aussi pour les Rolling Stones1.
John McLaughlin – Théâtre Maisonneuve – PdA (photo: Jean-François Leblanc) 1991-06-30
Avec son vieil ami Jack Bruce, qu’il connaissait depuis l’époque du Graham Bond, ils enregistrent en 1968 l’album Things We Like, qui ne sera toutefois publié que deux ans plus tard, mais qui lui permet d’aller aux États-Unis.
John enregistre son premier album, Extrapolation, en 1969 avec le saxophoniste John Surman, du bassiste Brian Odges et du batteur Tony Oxley. C’est un album de jazz où McLaughlin présente déjà une certaine originalité en tant que compositeur.
À la demande de Tony Williams, il s’installe aux États-Unis en février 1969 afin de rejoindre le nouveau groupe du batteur, The Tony Williams Lifetime, qui comprend en outre Larry Young à l’orgue.
La composition d’AC/DC subit beaucoup de changements avant la sortie du deuxième album en Australie, T.N.T., en 1975. Elle est ensuite restée inchangée jusqu’à ce que Mark Evans soit remplacé par Cliff Williams en 1977. En 1979, le groupe connaît un succès mondial avec son tube Highway to Hell. Le chanteur et co-parolier Bon Scott meurt le , officiellement d’une asphyxie causée par ses propres vomissements, après une nuit de forte consommation d’alcool. Le groupe envisage alors la dissolution mais l’ancien chanteur de Geordie, Brian Johnson, est choisi comme remplaçant de Bon Scott. La même année, le groupe sort l’album Back in Black, leur plus grand succès mondial à ce jour. L’album suivant, For Those About to Rock We Salute You, a aussi beaucoup de succès et est le premier de leurs albums à atteindre la première place des ventes aux États-Unis. La popularité d’AC/DC commence à diminuer en 1983, date à laquelle Phil Rudd est renvoyé du groupe. Le batteur du groupe est alors Simon Wright jusqu’en 1989, puis Chris Slade, jusqu’au retour de Phil Rudd en 1994. Le groupe connaît une nouvelle popularité au début des années 1990 avec la sortie de The Razors Edge. L’avant dernier album du groupe, Black Ice, sorti le , est leur plus grand succès dans les charts depuis For Those About to Rock, atteignant la première place dans de nombreux pays4. Leur dernier album en date, sans Malcolm Young remplacé par Stevie Young, est Rock or Bust, sorti le 28 novembre 2014 en Australie et le 2 décembre 2014 à l’international.
En 2008, AC/DC recense plus de 200 millions d’albums vendus à travers le monde5 dont 71 millions aux États-Unis6 durant ses 39 ans d’existence, et est considéré comme un pionnier du hard rock pour toutes les générations depuis l’existence du groupe. Les ventes de Back in Black sont estimées à 50 millions d’exemplaires dans le monde7,8,9, ce qui en fait le deuxième album le plus vendu au monde derrière Thriller de Michael Jackson10. En 2010, l’album recense 22 millions d’exemplaires vendus aux États-Unis11, où il est le 5e album le plus vendu11.
AC/DC est classé 4e dans le classement des 100 meilleurs groupes de hard rock sur le site VH112 (bien que ce classement soit censé classer seulement des artistes de hard rock, il comprend des artistes de plusieurs genres de rock). AC/DC est aussi classé 7e des meilleurs groupes de heavy metal de tous les temps selon VH113,14. En 2004, le groupe est classé 72e dans la liste des 100 meilleurs groupes musicaux de tous les temps du magazine Rolling Stone15.
(première partie du concert de Mahogany Rush, première fois au Sports Arena de San Diego)
Le Whisky a Go Go ouvre le . Il doit son nom à la toute première discothèque, Whisky à Gogo, créée à Paris, rue de Seine en 1947. Fréquentée par les marins américains, ceux-ci en ramènent le concept aux États-Unis et le popularisent dans les années 1950.
Le Whisky a Go Go de West Hollywood occupe le local d’un ancien club créé par un ancien policier de Chicago, The Party. Officiellement, le Whisky a Go Go est une discothèque, ce qui signifie stricto sensu qu’elle n’est censée diffuser que des disques et ne pas accueillir d’artiste jouant live. Pourtant, dès l’inauguration, le groupe de Johnny Rivers s’y produit, le DJ, situé dans une cage suspendue à la droite de la scène, ne jouant des disques que pendant les entractes. Ce mélange de prestations live et de DJ fait du Whisky a Go Go la première boîte de nuit américaine moderne.
Rivers fait connaître le Whisky a Go Go dans tous les États-Unis en sortant des albums live enregistrés sur place. En 1966, The Miracles enregistrent la chanson Going to a Go-Go, reprise par les Rolling Stones en 1982.
En 1966, le Whisky a Go Go est l’un des théâtres des émeutes de Sunset Strip. Le club est harcelé par la police de Los Angeles, qui réclame un changement de nom, arguant que le terme « whisky » a une mauvaise influence sur la jeunesse. Le club est rebaptisé un temps le « Whisk ? ». Jim Morrison en a repeint la porte en 1969[réf. nécessaire].
Le Whisky a permis à la scène rock ‘n’ roll de Los Angeles d’émerger, du rock au heavy metal en passant par le punk.
Le club ferme en 1982 pour rouvrir en 1986. Depuis 2005, le Whisky a Go Go reçoit surtout des groupes de hard rock.
Actuellement, comme le démontrent nombre de commentaires de clients de passage sur la page Facebook du club, le service d’ordre fait preuve d’une agressivité démesurée dont font les frais nombre de personnes non averties des règles draconiennes en place, très souvent des non-anglophones ayant fait le voyage pour visiter cette salle mythique, tout particulièrement lors de des concerts hard rock, et sont mis à la porte de façon parfois brutale, pour notamment ne pas avoir tenu un verre de bière au bon endroit (par exemple : avoir quitté le comptoir ou la table avec sa consommation pour approcher les marches le long de la scène).
Pendant ses premières années, le club est un tremplin pour plusieurs groupes californiens, notamment Love (qui lui a consacré un titre), The Byrds, Buffalo Springfield, Alice Cooper, Frank Zappa et ses Mothers of Invention. The Doors y commence une résidence à partir du 23 mai 1966, ouvrant, avec deux sets chaque nuit, pour des groupes comme Love, The Chambers Brothers, The Turtles ou Them avec Van Morrison. Le 10 août, le patron d’Elektra, Jac Holzman est tellement captivé par les prestations des Doors qu’il revient au club trois soirs de suite et demande à son producteur Paul Rothchild de traverser les États-Unis pour venir le rejoindre et découvrir le groupe le 15. Si, selon ce dernier, le premier set est horrible, le second est excellent et, le 18, les Doors signent leur contrat initial avec Elektra. Le 21 août, sous l’influence du LSD, Jim Morrison se lâche et crée la version œdipienne de sa chanson The End. Le groupe est immédiatement viré du club, mais enregistre son premier album au cours de la semaine suivante, avec Paul Rothchild comme producteur1.
The J. Geils Band est un groupe de rock américain, originaire de New York mais exilé à Boston, emmené par Jerome Geils et Peter Wolf, accompagnés de Magic Dick à l’harmonica, Danny Klein à la basse, Stephen Bladd à la batterie et Seth Justman aux claviers.
(Oakland, Day on the Green#2, 4 juillet 1979)
Day On The Green#2
Journey, J. Geils Band, UFO, Thin Lizzy, Nazareth, The Rockets
Journey est un groupe de soft rock et rock progressifaméricain fondé en 1973 à San Francisco autour de Neal Schon et Gregg Rolie(en), anciens musiciens de Santana. Le groupe est passé par plusieurs phases; le plus fort de son succès commercial a eu lieu entre 1978 et 1987, après quoi le groupe s’est temporairement séparé. Après une longue mise en suspens à la suite de Raised on Radio, le groupe s’est reformé dans les années 1990 avec une succession de chanteurs.
Durant la période de 1978 à 1987, Journey a sorti une série de tubes, dont « Don’t Stop Believin’ » en 1981, qui est devenu en 2009 la chanson la plus vendue de l’iTunes Store1,2,3. Escape, l’album studio sur lequel figure le titre, est le huitième album du groupe et celui qui a eu le plus de succès. Il a atteint la première place du Billboard 200 et contient un autre de leurs singles les plus populaires, Open Arms. L’album suivant, Frontiers, eut presque autant de succès aux États-Unis, atteignant la seconde place avec plusieurs singles réussis; il élargit la notoriété du groupe au Royaume-Uni, où il atteint la 6e place des UK Albums Chart. Les résultats des ventes leur ont offert deux disques d’or, huit albums multi-platine et un disque de diamant (y compris sept albums consécutifs certifiés multi-platine entre 1978 et 1987). Dix-huit de leurs singles furent classés dans le Top 40 Mainstream aux États-Unis, desquels six ont atteint le Top 10 du Billboard Hot 100 et deux ont atteint la première place du classement du Billboard.
Leur musique initialement proche du jazz-rock et du rock progressif, s’oriente vers le soft rock au fil des albums, et avec l’arrivée de Steve Perry au chant en 1977, puis le départ de Gregg Rolie au profit de Jonathan Cain au clavier en 1981. Journey sera décrit par AllMusic comme s’étant bâti dès 1978 la réputation d’un des « groupes de pop/rock commercial les plus aimés (et parfois détestés) d’Amérique »4.
Selon la Recording Industry Association of America, Journey a vendu 47 millions d’albums aux États-Unis, ce qui en fait le 28e groupe le plus vendu. Les ventes dans le monde entier on atteint 80 millions d’albums5,6. En 2005, un sondage d’USA Today a nommé Journey cinquième meilleur groupe de rock américain dans l’histoire7,8. Leurs chansons sont devenues des incontournables de l’arena rock et sont encore jouées sur les radios rock du monde entier.
(Oakland, Day on the Green#2, 4 juillet 1979)
Day On The Green#2
Journey, J. Geils Band, UFO, Thin Lizzy, Nazareth, The Rockets
Nazareth est un groupe de hard rockécossais fondé en 1968 à Dunfermline à partir de la formation du groupe de reprises The Shadettes. Au départ influencé par Led Zeppelin, Black Sabbath et Deep Purple, le groupe a ensuite développé un style propre. Il est avec les Simple Minds, le groupe écossais le plus connu internationalement. Le groupe est toujours en activité et en tournées.
Le nom Nazareth provient de la première phrase de la chanson The Weight de The Band(I pulled into Nazareth, was feelin’ about half past dead).
(Oakland, Day on the Green#2, 4 juillet 1979)
Day On The Green#2
Journey, J. Geils Band, UFO, Thin Lizzy, Nazareth, The Rockets
Thin Lizzy est un groupe de rockirlandais formé à Dublin en 1969. À l’origine un trio composé d’Eric Bell (guitariste), Phil Lynott (bassiste, chanteur et principal compositeur) et Brian Downey (batteur), le groupe connaît un premier succès en 1973 avec Whiskey In The Jar, une adaptation d’un air traditionnel irlandais. Après le départ de Eric Bell, remplacé par les guitaristes Brian Robertson et Scott Gorham, Thin Lizzy atteint le sommet de sa popularité en faisant évoluer sa musique vers le hard rock. Sorti en 1976, l’album Jailbreak est une grande réussite, notamment grâce au morceau The Boys Are Back In Town et d’autres que les fans apprécient comme « Jailbreak » ou « Emerald »
De la fin des années 1970 à sa séparation en 1983, le groupe continuera son chemin avec une audience fidèle, mais ne parviendra pas à s’imposer auprès des médias comme un acteur majeur de la scène rock internationale. Toutefois, son influence musicale est significative auprès des musiciens et on la retrouve dans la plupart des groupes de heavy metal à deux guitaristes solistes ainsi que dans ceux issus de la vague fusion hard rock – funk apparus vers la fin des années 1980. Depuis 1994, Thin Lizzy s’est reformé à plusieurs reprises sans son leader Phil Lynott, décédé en 1986, pour donner quelques concerts et enregistrer un album live.
(Oakland, Day on the Green#2, 4 juillet 1979)
Day On The Green#2
Journey, J. Geils Band, UFO, Thin Lizzy, Nazareth, The Rockets