DR FEELGOOD

Le nom du groupe vient de l’argot anglo-saxon désignant l’héroïne ou un médecin disposé à prescrire une surabondance de médicaments. En 1962, ce même nom est utilisé par le pianiste et chanteur de blues américain Willie Perryman, également connu sous le surnom de Piano Red, lorsqu’il enregistre le morceau Dr. Feelgood et renomme son groupe Dr. Feelgood & the Interns. La chanson est reprise par nombre de groupes britanniques, dont The Pirates qui en font la face B de l’un de leurs singles. L’on suppose que c’est alors que le groupe à venir décide de s’approprier le nom.

Admirateur de Johnny Kidd et de son guitariste Mick Green, Wilko Johnson fonde son premier groupe en 1964 avec le batteur Johnny Martin, dit The Big Figure. Ils fondent Dr. Feelgood avec Lee Brilleaux et le bassiste John B. Sparks en 1971 à Canvey Island, près de Londres. C’est en jouant leur musique dans les pubs de la région qu’ils se font connaître. Soutenus par la presse musicale, ils signent avec United Artists Records chez qui ils sortent un premier 45 tours fin 1974 : Roxette, une composition de Johnson. Celui-ci est suivi d’un album volontairement rétro intitulé Down by the Jetty, enregistré en une seule prise monophonique et emballé dans une pochette en noir et blanc.
Le second album, Malpractice, produit par le groupe, rencontre le succès auprès du public avec le hit Back In The Night. En 1976, le live Stupidity, qui rend mieux compte de l’énergie que le groupe est capable de déployer sur scène que les albums studio, atteint la première place du hit-parade britannique.
Pendant l’enregistrement de Sneakin’ Suspicion, des dissensions apparaissent entre Brilleaux et Johnson, et ce dernier décide de quitter Dr. Feelgood. Il est remplacé par John Mayo qui participe aux deux albums suivant : Be Seeing You produit par Nick Lowe et Private Practice produit par Richard Gottehrer, sur lequel figure leur plus gros tube : Milk and Alcohol, écrit par Lowe et Mayo.
En 1976 et 1977, ils participent aux deux éditions du Festival punk de Mont-de-Marsan.

(à Paris à l’Olympia)

LITTLE BOB STORY

Little Bob Story est un groupe de rock français, formé en 1971 et originaire du Havre.
Little Bob Story est au départ composé de Roberto Piazza alias Little Bob (chant)1, Guy-Georges Gremy (guitare), Barbe Noire (basse) et Mino Quertier (batterie). C’est essentiellement un groupe de scène managé par le frère de Roberto et occasionnellement pour des tournées, par l’agent Christian Brunet qui programme à cette époque les Musicoramas de l’Olympia2.
Little Bob Story est un des rares groupes français à avoir percé au Royaume-Uni3. En 1976, les rockers havrais signent chez Chiswick Records et profitent de l’explosion de la vague punk4. Ils participent d’ailleurs aux deux éditions du festival punk de Mont-de-Marsan en 1976 et 1977. Ils ne rencontreront pourtant pas le même succès en France, même si leur second album se vend à 60000 exemplaires5, et le groupe se sépare dans un quasi anonymat en 1989.
À ce moment Roberto Piazza change le nom de son groupe en Little Bob. Il continue sa carrière, avec un léger changement d’orientation et de couleur musicales.
L’ingénieur du son de Bruce Springsteen et de John Lennon l’a qualifié d’« une des cinq voix du rock ». Malgré ces éloges et une carrière internationale (des albums pressés Outre-Manche et en Australie), le groupe n’a jamais dépassé le succès d’estime, peut-être à cause d’une trop grande immersion dans le style nord-américain.
Selon le site Internet de l’artiste, parallèlement au groupe « Little Bob », Roberto Piazza a constitué un second groupe Little Bob Blues Bastards6, composé de quatre musiciens. Il va se consacrer, comme son nom l’indique, au blues : son répertoire est constitué de reprises et de titres originaux. Des concerts ont déjà été donnés.
(Olympia, première partie de Dr FEELGOOD)

DR FEELGOOD

DR FEELGOOD

Le nom du groupe vient de l’argot anglo-saxon désignant l’héroïne ou un médecin disposé à prescrire une surabondance de médicaments. En 1962, ce même nom est utilisé par le pianiste et chanteur de blues américain Willie Perryman, également connu sous le surnom de Piano Red, lorsqu’il enregistre le morceau Dr. Feelgood et renomme son groupe Dr. Feelgood & the Interns. La chanson est reprise par nombre de groupes britanniques, dont The Pirates qui en font la face B de l’un de leurs singles. L’on suppose que c’est alors que le groupe à venir décide de s’approprier le nom.

Admirateur de Johnny Kidd et de son guitariste Mick Green, Wilko Johnson fonde son premier groupe en 1964 avec le batteur Johnny Martin, dit The Big Figure. Ils fondent Dr. Feelgood avec Lee Brilleaux et le bassiste John B. Sparks en 1971 à Canvey Island, près de Londres. C’est en jouant leur musique dans les pubs de la région qu’ils se font connaître. Soutenus par la presse musicale, ils signent avec United Artists Records chez qui ils sortent un premier 45 tours fin 1974 : Roxette, une composition de Johnson. Celui-ci est suivi d’un album volontairement rétro intitulé Down by the Jetty, enregistré en une seule prise monophonique et emballé dans une pochette en noir et blanc.
Le second album, Malpractice, produit par le groupe, rencontre le succès auprès du public avec le hit Back In The Night. En 1976, le live Stupidity, qui rend mieux compte de l’énergie que le groupe est capable de déployer sur scène que les albums studio, atteint la première place du hit-parade britannique.
Pendant l’enregistrement de Sneakin’ Suspicion, des dissensions apparaissent entre Brilleaux et Johnson, et ce dernier décide de quitter Dr. Feelgood. Il est remplacé par John Mayo qui participe aux deux albums suivant : Be Seeing You produit par Nick Lowe et Private Practice produit par Richard Gottehrer, sur lequel figure leur plus gros tube : Milk and Alcohol, écrit par Lowe et Mayo.
En 1976 et 1977, ils participent aux deux éditions du Festival punk de Mont-de-Marsan.

(à Tomblaine salle Rencontres)

HATEFIELD AND THE NORTH

Issus du groupe des The Wilde Flowers fondé en 1963Kevin AyersRobert WyattMike Ratledge, les frères HastingsDavid Sinclair et Richard Coughlan donnent naissance à Soft Machine d’une part et à Caravan d’autre part. De cette filiation naît en 1973 Hatfield And The North. Le groupe se constitue vers le milieu de 1972 par une bande d’amis, Phil Miller (guitare, ex-Matching Mole), son frère Steve Miller (claviers, ex-Caravan), Pip Pyle (batterie, ex-Gong) et Richard Sinclair (basse et vocaux, ex-Caravan)1.
Le groupe donne quelques concerts entre juillet et septembre cette année-là, puis signe un contrat avec Virgin, Steve Miller étant bientôt remplacé par David Sinclair (cousin de Richard, ex-Matching Mole et Caravan). Le groupe prend alors le nom de Hatfield and the North.
Dave Sinclair quitte le groupe en 1973, peu de temps après une apparition à la télévision française (Rockenstock) avec Robert Wyatt invité au chant. Il est rapidement remplacé par Dave Stewart (ex-Egg) avant l’enregistrement du premier album1.
Le groupe enregistre deux albums, Hatfield and the North et The Rotters’ Club1. Sur ces deux disques, les chœurs féminins sont assurés par The Northettes: Amanda Parsons, Barbara Gaskin et Ann Rosenthal.
Après la dissolution du groupe en 1975, Dave Stewart forme National Health avec Alan Gowen (ex-Gilgamesh) et Phil Miller. Pip Pyle les rejoint en 1977.
Le nom du groupe provient d’un panneau de signalisation que l’on pouvait voir à l’époque en quittant Londres par l’autoroute A1 en direction du nord.

(Vu salle Rencontres à Tomblaine)

BACHDENKEL

Le groupe, composé de Colin Swinburne (chant/guitares/claviers), Peter kimberley (basse/piano/chant) et Brian Smith (batterie), accompagnés de Karel Beer faisant office de musicien d’appoint, d’ingénieur lumière et de manager, est né à la fin des années 60 à Birmingham sur les cendres d’une formation appelée ‘U Know Who’. Le nom Bachdenkel fut généré par ordinateur, un procédé innovant à l’époque. Ils furent l’un des groupes déterminants de la scène birminghamaise de la fin des années 60, qui voyait la montée de la culture psychédélique et du rock électrique. Ils étaient proches du Birmingham Arts Lab, une institution regroupant des artistes expérimentaux en tout genre, et se produisaient accompagnés de jeux de lumière psychédéliques.
À la suite d’une campagne d’autopromotion qui incluait la dégradation d’un logo de grand magasin et des séances photo avec un piano dans une fontaine locale, ils quittèrent le pays et se réfugièrent à Paris. Ils s’installèrent en France et, durant la décennie qui suivit, enregistrèrent deux albums. Mais ils eurent le plus grand mal à trouver des producteurs.
Leur premier album, Lemmings, bien qu’enregistré en 1970 ne sortit qu’en 1973 sur le label Philips qui ne fit pas grand-chose pour sa promo. À cette époque, Jean-Bernard Hebey reçut le groupe dans le « grand studio » de RTL pour un concert « gratuit z’et en direct ». Le groupe décida par la suite de fonder son propre label (the Initial Recording Company) et il lança une souscription pour trouver les fonds nécessaires à l’enregistrement d’un deuxième album. Celui-ci, Stalingrad (le titre de l’album apparaît en alphabet cyrillique sur la pochette) sortit en 1977. Les noms des souscripteurs sont affichés au dos de la pochette, sur une pierre tombale prémonitoire car ce fut le dernier album de Bachdenkel. Dans cette liste figurent les noms d’artistes français et internationaux (Daniel BalavoineMike BrantJean-Michel CaradecCarlosMaxime le ForestierRory GallagherPeter HammillPatrick JuvetBernard Szajner…) des noms des Media (Jean-Bernard HebeyMétal hurlantPhilippe Manœuvre…), au total plus de 300 noms connus ou anonymes. Karel Beer s’en est expliqué lors d’une interview pour le magazine Traverses1:
« Bernard [Szajner] faisait un light-show avec Bachdenkel au début, puis, il s’est mis à la musique et j’ai produit ses disques en Angleterre. Par contre, je ne sais pas pourquoi Peter Hammill et Rory Gallagher sont sur la pochette, il y doit y avoir une raison, c’est sûr. Ce sont des gens à qui normalement on devait de l’argent ou bien qui nous ont donné de l’argent pour sortir le disque. Patrick Juvet nous a donné 20 francs (c’était alors à peu près le prix d’un disque). À l’époque, on était fauchés alors, j’allais voir tout le monde et je disais : « Est-ce que tu me donnerais 20 francs pour m’aider à sortir notre disque et on t’en offrira un exemplaire dans six mois ? » mais tout le monde refusait. Alors, j’ai changé de tactique, ma proposition était de faire figurer le nom de nos donateurs sur la pochette. Pour Juvet, c’est Colin qui était en contact avec lui, c’est comme ça qu’il a rencontré Balavoine. Donc, ces noms sont soit des donateurs, soit des gens qui étaient importants pour nous à l’époque, parfois des amis proches ou lointains. Il y avait aussi des banquiers, des truands, toute une faune. Si quelqu’un avait fait un amalgame entre ces noms, certains seraient directement partis en taule parce qu’ils n’étaient pas censés se connaître ! »
Le groupe se sépara peu après la sortie de Stalingrad. Malgré la qualité de leur musique ils ne connurent jamais le succès commercial d’autres groupes de la même époque qu’ils cotoyèrent sur scène, dont Led Zeppelin et Pink Floyd. De plus avant que le groupe Black Sabbath ne soit réputé, ils jouaient en première partie de concert de Bachdenkel. Le magazine Rolling Stone a qualifié Bachdenkel du « meilleur des groupes anglais inconnus » (« …Britain’s greatest unknown group »).

(Vu à Tomblaine salle Rencontres)

LED ZEPPELIN

Led Zeppelin, le plus grand groupe de rock des années 70, n’a effectué qu’une seule tournée en France. C’était en 1973. Seulement quatre concerts seront donnés pour trois villes traversées : Lyon, Saint-Ouen et… Nancy. Eh oui ! Le concert en Lorraine eut lieu le 27 mars au parc des Expositions devant 6.000 personnes. Jusqu’à sa dissolution, suite à la mort du batteur John Bonham en 1980, la formation composée entre autres de Robert Plant et de Jimmy Page s’est toujours refusé à rejouer dans l’Hexagone.

Chez les fans du groupe, on évoque le rôle d’un producteur véreux qui aurait pris la fuite avec la recette mais des incidents survenus en marge du concert nancéien ont poussé le groupe à annuler deux concerts et à bouder la France par la suite.

Refoulés de leur hôtel

Selon la bible de la musique rock de Nancy, Francis Kremer, patron de la boutique « Punk record » rue des Maréchaux, tout a très vite dégénéré. « Dès leur arrivée. Leur contrat stipulait en effet qu’ils logeraient dans un hôtel de luxe. Ils devaient donc dormir dans l’actuel Hôtel de la Reine ». Mais le gérant de l’époque, pris de panique à l’idée de recevoir les 4 stars britanniques à la réputation sulfureuse, s’y refuse au dernier moment. « Ils ont donc été relogés, je crois, à l’hôtel Europe, à l’angle de la rue Gambetta et de la rue des Carmes. Là où se trouve aujourd’hui l’hôtel Mercure », ajoute Francis. Un établissement plus que convenable mais pas assez pour le groupe anglais qui va commencer à noyer son mécontentement dans l’alcool.
Arrivés au parc des Expositions où donc près de 6.000 fans les attendent, les British ne sont pas au bout de leurs surprises. « Sur le site, il n’y avait pas de loge » raconte encore Francis. Juste une caravane. À l’intérieur, les organisateurs avaient accédé aux moindres demandes du groupe. Alcool à volonté, buffet de fruits… De quoi normalement les satisfaire. Encore fallait-il que la caravane soit ouverte…

Ils démolissent la caravane qui sert de loge

« Le gardien avait disparu avec les clés. Il est sans doute parti pisser, on ne l’a jamais revu », lance Francis, avec un large sourire. Les stars anglaises ont dû prendre leur mal en patience avant de trouver un double des clés pour enfin s’installer dans leur caravane et… « Tout casser », assure encore le commerçant de la rue des Maréchaux. Les dégâts seront importants.
Claude Aubry, qui vit désormais à Toulouse, a assisté au concert. Il en garde plutôt un bon souvenir lui qui, comme il l’avoue volontiers, s’était introduit frauduleusement dans le parc des Expositions pour assister au concert (NDLR : ils furent comme lui plusieurs centaines à déjouer la sécurité). « Je suis passé à travers les grillages pour voir Led Zeppelin. Je n’ai rien vu d’anormal. » Mais pour les vrais fans, tout ne s’est pas déroulé comme prévu. « Après une demi-heure, ils devaient jouer une vingtaine de minutes en acoustique avant d’électriser à nouveau la foule. Vexés de l’accueil, ils ont refusé de jouer la partie en acoustique », détaille Francis. Au final, la partition interprétée par Led Zeppelin est loin d’avoir convaincu les fans. Il suffit de lire le compte rendu publié le 29 mars dans les colonnes de l’Est Républicain pour le vérifier : « Led Zeppelin a volé bas » titrera, sans ambages, notre confrère Michel Amoy. Il écrira surtout : « L’intensité sonore l’a emporté sur la virtuosité, même sur celle d’un Jimmy Page qui comme un « bleu » s’est plusieurs fois « planté » dans l’exécution de morceaux pourtant attachés de longue date au répertoire du groupe ». Bref : « Led Zeppelin n’avait aucune envie de jouer. »

Ils repartent aussitôt pour Londres

Juste après leur piètre prestation, ils repartirent aussitôt pour Londres. Les concerts de Marseille (29 mars) et Lille (31 mars) qui devaient suivre furent annulés. Led Zeppelin n’honora que ses deux dernières dates à Saint-Ouen, les 1er et 2 avril 1973. Robert Plant dira par la suite : « La France était chaotique. » Il ne rejoua en France en solo que le 21 mai 1990. Quant à Jimmy Page, il lui aura fallu 22 ans pour digérer cette tournée de 1973 et revenir en France. C’était le 6 juin 1995.
Alexandre POPLAVSKY
(Parc des Expositions à Nancy)

CARAVAN

Caravan est un groupe britannique de la région de Canterbury, fondé par les anciens membres de la formation The Wilde Flowers, le claviériste David Sinclair et son cousin le bassiste Richard Sinclair, avec le guitariste Pye Hastings et le batteur Richard Coughlan en 1968. Le groupe n’a jamais atteint le grand succès commercial qui leur était largement prédisposé au début de leur carrière, mais est néanmoins considéré comme un élément clé de la scène de Canterbury, mélangeant rock psychédélique, jazz et influences classiques pour créer un son rock progressif distinctif.
Le groupe était initialement basé à Whitstable, Kent, près de Canterbury, mais a déménagé à Londres lorsqu’il a signé brièvement avec Verve Records, publiant leur premier album éponyme. Après avoir été abandonné par Verve, le groupe a signé chez Decca Records, où il a sorti son album le plus acclamé par la critique, In the Land of Grey and Pink en 1971. Dave Sinclair est parti après la sortie de l’album et le groupe s’est séparé l’année suivante. Hastings et Coughlan ont ajouté de nouveaux membres, notamment le violoniste Geoffrey Richardson, avant de se séparer en 1978.
Le groupe s’est reformé plusieurs fois au cours des décennies suivantes, et Caravan reste actif en tant que groupe au 21ème siècle, malgré la mort de Richard Coughlan en décembre 2013.
(Vu à Tomblaine salle Rencontres)

WALLENSTEIN

Wallenstein est un groupe de Rock Symphonique Allemand originaire de Viersen, en Basse-Rhénanie. Sa carrière dure de 1971 à 1982.

C’est une formation qui a su transcender un certain nombre de styles musicaux au cours de ses plus de dix ans d’existence, de ses débuts dans le Krautrock jusqu’au Space Rock de la fin de leur existence, en passant par le Symphonic Rock. 

Wallenstein est fondé à l’Eté 1971, sous le nom martial de Blitzkrieg par un étudiant en Art ambitieux (à l’Académie des Beaux-Arts de Düsseldorf), Jürgen Dollase, originaire de Viersen. 
De formation classique, il joue du piano et de la contrebasse, et il a joué dans des formations de skiffle, ainsi que dans des formations de Jazz. En outre, l’homme d’affaires et manager du groupe, Peter Giehlen (Octopus Productions) de Mönchengladbach-Hehnerholt, et Corrado Faccioni, copain Italien et ancien road manager de Dollase, ont participé à la fondation du groupe. 




Wallenstein commence alors comme une sorte de « bébé éprouvette », parce que Dollase et le Roadie Faccioni réunissent un line up initial à partir d’autres groupes. 

Le premier lead guitariste du groupe, qui ne faisait que répéter à ce moment-là, était Wolfgang « Ginger » Steinicke originaire de Erkelenz, c’est aujourd’hui un célèbre astronome, mais cet ancien membre de Smiddys Blues Band a été rapidement remplacé par l’Américain William (Bill) Joseph Barone de Philadelphie parce que les études en physique ou en astrophysique et en mathématiques de Steinicke avaient, bien évidemment sa plus haute priorité. 

Jürgen Dollase est déjà en mesure de convaincre Harald Großkopf de Hildesheim, et le Néerlandais Gerrit (Jerry) Berkers (aujourd’hui décédé) de Brunssum à le rejoindre, peu après l’engagement de Bill Barone. 

Parce que le nom de Blitzkrieg était déjà utilisé par un groupe Anglais (mais bien souvent mal orthographié ‘Blitzkreig’ par la presse musicale Britannique), et parce que le nom est loin d’être politiquement correct pour les labels discographiques Allemands de l’époque, surtout pour des raisons juridiques évidentes, le groupe décide de se nommer lui-même Wallenstein au début de 1972, d’après le nom du commandant de la guerre de Trente ans. 

http://www.rock6070.com/forum/viewtopic.php?f=18&t=258

(Vu salle Rencontres à Tomblaine)